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Accompagnement RSE en 3 demi-journées : anatomie de notre méthode

23 mars 2026 par
DMNG Conseil

Pourquoi la RSE fait-elle peur, à tort ?

La RSE fait peur car elle est perçue comme complexe et coûteuse, alors qu’une méthode structurée permet de produire rapidement une démarche exploitable

Les dirigeants de TPE et PME savent très bien qu'elle est devenue incontournable dans les appels d'offres publics. Elle fait peur parce qu'on l'imagine au bout du compte peu exploitable. Un chantier de fond réservé aux grandes entreprises dotées d'une direction développement durable à plein temps.

C'est précisément ce présupposé que nous déconstruisons aujourd’hui. Nous allons voir comment, en 3 sessions, une entreprise peut structurer une démarche RSE qui convainc les acheteurs MAIS AUSSI comment, en 3 sessions, une collectivité peut construire sa politique d’achats responsables !

Voici le sommaire : 

  • Pourquoi un accompagnement RSE court est-il plus efficace ?

  • Comment construire sa démarche RSE en 3 demi-journées ? L'accompagnement DMNG

    • Session 1 : Cartographier ce qui existe, révéler ce qui compte vraiment

    • Session 2 : Prioriser, arbitrer, construire la trajectoire

    • Session 3 : Formaliser, documenter, convaincre

  • Un accompagnement pensé pour être approprié, pas seulement reçu
  • Pour les collectivités : une politique d'achats responsables construite de l'intérieur

  • Pourquoi la méthode compte plus que la durée en RSE ?

  • Passer à l’étape suivante

  • FAQ


La plus grosse surprise de cet article sera surtout de voir que nous sommes tous humains, et que derrières ces obligations de critères RSE dans les appels d’offres, il y a des collaborateurs qui cherchent chacun à leur manière, à en faire quelque chose d’utile.

Pourquoi un accompagnement RSE court est-il plus efficace ?

Un accompagnement RSE court est efficace car il impose de prioriser les enjeux, structurer des indicateurs et produire un plan d’action directement activable.

La première erreur est de traiter la RSE comme une accumulation de bonnes pratiques. On colle une charte sur le site, on ajoute quelques lignes sur le tri des déchets dans le livret d'accueil, et on espère que ça suffira à convaincre un acheteur public...

Ce que cherche un acheteur dans un mémoire RSE, c'est une cohérence. Des priorités claires. Des indicateurs qui montrent que l'entreprise sait où elle va et comment elle mesure ses progrès. Ce que recommandent d'ailleurs les référentiels reconnus, à commencer par l'ISO 26000, qui structure la responsabilité sociétale autour de sept grandes questions (gouvernance, environnement, droits humains, relations de travail, développement local) et invite précisément les organisations à identifier ce qui est matériel pour elles, plutôt que de tout traiter à égalité.

Un format court est pertinent non pas parce qu'il est plus économique, mais parce qu'il force à choisir. Et choisir, c'est déjà une démarche RSE sérieuse.

Les dispositifs publics et parapublics les plus efficaces l'ont compris depuis longtemps : un accompagnement réussi repose sur trois leviers, pas davantage. Un diagnostic honnête. Des priorités assumées. Un plan d'action activable. Et tout le reste, c'est du bruit.

Comment construire sa démarche RSE en 3 demi-journées ?

Chez DMNG conseil, nous avons développé une méthode unique reposant sur la compréhension des enjeux et la participation à la formulation de votre démarche.

Session 1 : Cartographier ce qui existe, révéler ce qui compte vraiment

Tout accompagnement RSE commence par un même constat : la plupart des entreprises font déjà de la RSE sans le savoir. Elles ont des pratiques responsables sur leurs achats, leurs relations fournisseurs, leur gestion des déchets, leurs conditions de travail, mais elles ne les ont jamais nommées, structurées, ni documentées.

La première session sert à rendre tout cela visible.

Le diagnostic couvre plusieurs angles simultanément : le contexte de l'entreprise, ses enjeux métier spécifiques, les attentes de ses clients et donneurs d'ordre, et les pratiques déjà en place. C'est aussi le moment d'aborder le cadre réglementaire : ce qu'exigent désormais les acheteurs publics en matière d'achats responsables, ce que recouvre l'analyse de cycle de vie, comment fonctionne un processus d'achat responsable dans une collectivité.

Ce que le dirigeant repart avec après cette session : une cartographie claire de ce qui existe déjà, de ce qui manque, et de ce que la RSE peut concrètement lui apporter. Une base réaliste, adaptée à la structure, sur laquelle tout le reste peut se construire.

Session 2 : Prioriser, arbitrer, construire la trajectoire

C'est souvent la session la plus exigeante. Et la plus utile.

Avoir identifié des enjeux ne suffit pas. Il faut décider lesquels traiter en priorité, avec quels objectifs, et selon quelle gouvernance. Une démarche RSE efficace ne repose pas sur le nombre d'actions qu'elle génère. Elle repose sur leur cohérence et leur mesurabilité.

D'abord, un travail de priorisation. En fonction de votre diagnostic, nous faisons ressortir les enjeux susceptibles de pouvoir être matériels pour vous. Nous les évaluons, chacun leur tour selon une liste de critères, pour déterminer les enjeux pour lesquels l’entreprise doit faire évoluer ses pratiques.

Puis une réflexion sur les ambitions : Quels engagements l’entreprise peut-elle tenir de manière crédible sur douze à vingt-quatre mois ? Cette clarification est fondamentale, car les acheteurs publics savent très bien distinguer une démarche construite d'une déclaration d'intention sans lendemain.

Session 3 : Formaliser, documenter, convaincre

Contrairement à une idée répandue, il ne s’agit pas ici de produire des documents ou de formaliser une stratégie théorique. Il s’agit de choisir, de manière opérationnelle, les actions que l’entreprise ou la collectivité va effectivement mettre en œuvre.

Ce travail repose sur un arbitrage exigeant. Toutes les actions identifiées ne peuvent pas être traitées en même temps. Il faut donc les hiérarchiser selon plusieurs critères : leur impact réel, leur faisabilité, leur coût, et leur capacité à être valorisées dans les appels d’offres.

La session permet ainsi de construire un premier niveau de plan d’action structuré :

  • des actions prioritaires à lancer rapidement

  • des actions structurantes à déployer dans le temps

  • des actions secondaires à suivre ou à différer

Mais surtout, chaque action est définie de manière exploitable. On précise ce qu’elle implique concrètement, qui en est responsable, et dans quel horizon elle peut être mise en œuvre. Ce niveau de précision est indispensable : une action floue est une action qui ne sera pas réalisée.

Ce positionnement est clé. Là où beaucoup de démarches RSE s’arrêtent à des intentions ou à des axes stratégiques, cette troisième session force à prendre des décisions engageantes.

La formalisation complète  (feuille de route, indicateurs, documents de valorisation) intervient ensuite. Elle est produite après les sessions, à partir des décisions prises collectivement.

C’est ce qui garantit deux choses essentielles.

D’une part, la cohérence de la démarche : les livrables ne sont pas génériques, ils reflètent des choix réellement arbitrés.

D’autre part, leur appropriation : le dirigeant ou les équipes ne découvrent pas une feuille de route, ils l’ont construite.

À l’issue de cette session, l’organisation dispose donc d’un socle solide : une vision claire des actions à engager, priorisées et réalistes.

Et surtout, elle évite l’écueil le plus fréquent en RSE : une stratégie bien formulée, mais jamais mise en œuvre.

Un accompagnement pensé pour être approprié, pas seulement reçu

Après avoir échangé avec de nombreux dirigeants de TPE, PME et associations, un constat s'est imposé avec clarté : recevoir une stratégie RSE clé en main ne suffit pas pour convaincre dans les appels d'offres.

Sans appropriation réelle, sans compréhension des choix effectués, il est impossible de défendre sa démarche de façon crédible face à un acheteur public qui sait poser les bonnes questions. Un dirigeant qui récite une feuille de route qu'il n'a pas construite se voit immédiatement. Un dirigeant qui explique ses arbitrages, qui nomme ses indicateurs, qui sait pourquoi il a priorisé tel enjeu plutôt qu'un autre, convainc.

C'est pourquoi l'approche de DMNG Conseil repose sur la co-construction. En trois sessions, nous construisons avec vous une démarche RSE (pour les entreprises) ou une politique d’achats responsables (pour les acheteurs publics) adaptée à votre organisation, que vous comprenez, que vous activez, que vous êtes en mesure d'expliquer, et que vous pouvez valoriser de manière crédible dans vos réponses aux appels d'offres.

Pour les collectivités : une politique d'achats responsables construite de l'intérieur

Les collectivités sont en première ligne des achats responsables. Elles ont l'obligation d'exemplarité, les volumes d'achat pour peser, et une pression croissante, réglementaire et sociétale, pour démontrer la cohérence de leurs engagements. Pourtant, beaucoup peinent à transformer cette intention en politique structurée et opérationnelle.

L'accompagnement DMNG Conseil pour collectivités suit la même logique de co-construction : pas de document imposé de l'extérieur, mais un travail ancré dans la réalité des marchés de la collectivité, de ses acheteurs et de ses élus. Trois demi-journées articulant formation et ateliers pratiques, pour repartir avec une politique d'achats responsables que les équipes comprennent et peuvent porter.Ce qui distingue cet accompagnement, c'est l'ancrage dans le concret : on ne travaille pas sur des appels d'offres fictifs, mais sur les marchés réels de la collectivité. Les acheteurs repartent avec une compréhension opérationnelle des critères RSE, une capacité à évaluer les réponses des candidats, et une politique d'achats responsables qu'ils sont en mesure de faire vivre dans la durée.

Description des 3 sessions de l'accompagnement "politique achat responsable", à retrouver sur le site internet DMNG conseil


Pourquoi la méthode compte plus que la durée en RSE ?

En RSE, la valeur repose sur la clarté de la méthode, la cohérence des priorités et la traçabilité des actions, bien plus que sur la durée de l’accompagnement.

Il serait réducteur de voir dans ce format de trois sessions un simple dispositif pragmatique. Il reflète une vision plus fondamentale de ce que la RSE doit être pour une TPE, une PME ou une collectivité : non pas une contrainte supplémentaire à gérer, non pas un exercice de communication à produire, mais un levier de performance opérationnelle et commerciale à construire.

La force de cette approche tient à trois choses. Sa sobriété, d'abord : on ne cherche pas à tout traiter, mais à traiter ce qui compte. Sa lisibilité, ensuite : chaque session produit des livrables concrets, compréhensibles, directement mobilisables. Sa capacité à produire rapidement une base solide, enfin : une base pour agir en interne, et pour convaincre en externe.

Ce n'est pas la durée d'un accompagnement RSE qui en fait la valeur. C'est la clarté de la méthode, la qualité de l'appropriation, et la traçabilité des engagements pris. Trois sessions suffisent à poser tout cela, à condition de ne pas les traiter comme des cases à cocher, mais comme un vrai parcours de décision.

C'est précisément ce qu'attendent les acheteurs publics qui, de plus en plus, intègrent des critères RSE dans leurs marchés et savent distinguer une démarche construite d'un copier-coller de normes. La RSE ne se lit plus seulement dans les certifications obtenues. Elle se lit dans la capacité d'un dirigeant à expliquer ses choix, à nommer ses indicateurs, à démontrer que ses engagements ont une réalité concrète derrière eux.

Passez à l'étape suivante

Trois sessions. Une démarche que vous comprenez, que vous pouvez défendre, et que vous pouvez valoriser dans vos prochains appels d'offres. C'est l'ambition de cet accompagnement, et c'est ce que DMNG Conseil construit avec vous.

Prenez contact avec DMNG Conseil pour un premier échange sans engagement.

Vous répondez régulièrement à des marchés publics et souhaitez renforcer votre positionnement RSE ? Consultez également notre article sur les 10 erreurs qui plombent votre note RSE pour identifier les points d'amélioration les plus rapides.

FAQ

Un accompagnement RSE produit une cartographie des enjeux, des priorités claires, une liste d’actions concrètes et une feuille de route opérationnelle directement activable.

La RSE est décisive car elle est notée via des critères précis, et les entreprises capables de prouver leurs actions avec des indicateurs obtiennent de meilleures évaluations.

Une certification n’est pas obligatoire pour valoriser sa RSE, mais des actions structurées, mesurées et cohérentes sont indispensables pour convaincre un acheteur public.

Sources

Association française de normalisation. (2026, March 17). Responsabilité sociétale (RSE) avec l’ISO 26000 et CSRD. 

https://www.afnor.org/responsabilite-societale/

International Organization for Standardization. (n.d.). ISO 26000 — Responsabilité sociétale. 

https://www.iso.org/fr/iso-26000-social-responsibility.html

Entreprendre.Service-Public.fr. (2025, March 16). RSE : engager la transition écologique de son entreprise. 

https://entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/F37377

Chambre de commerce et d’industrie des Hauts-de-France. (2025, August 25). Accompagnement responsabilité sociétale des entreprises (RSE). 

https://hautsdefrance.cci.fr/solutions/accompagnement-responsabilite-societale-rse/

ObsAR. (2026, March 17). L’Observatoire des Achats Responsables. 

https://www.obsar.asso.fr

Légifrance. (2018, December 2). Choix des critères d’attribution (Articles R2152-6 à R2152-9 du Code de la commande publique). 

https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGISCTA000037730489

DMNG Conseil 23 mars 2026
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